• CHAPITRE 1141

    Lorsque Derek revint, le verre d’eau à la main, Meredith était toujours allongée sur le lit. Couchée sur le dos, le regard fixé au plafond, elle avait posé négligemment la main sur son ventre et ses pieds se mouvaient lentement d’avant en arrière. En entendant le son des pas de Derek, elle tourna la tête vers ce dernier et lui sourit avant de s’asseoir pour prendre le verre d’eau qu’il lui tendait. Comme il faisait mine de s’asseoir à côté d’elle, elle l’en empêcha en le saisissant délicatement par la verge qui avait perdu de sa superbe. Se soumettant de très bonne grâce, il vint se camper devant elle. Tout en continuant de siroter son eau, elle promena ses doigts le long de la hampe, titillant à chaque passage, du bout de l’index ou du pouce, le trou du méat, pour finalement s’emparer des testicules qu’elle malaxa délicatement. Lorsque le sexe eut retrouvé sa belle ampleur, elle adressa un regard malicieux à son petit ami avant de reprendre une gorgée d’eau, un peu plus importante que les autres. Comme de toute évidence elle ne l’avalait pas, Derek fronça les sourcils, se demandant à quel jeu elle allait se livrer. Il comprit en la voyant approcher sa bouche pleine d’eau du membre turgescent. Les yeux exorbités et brillants, il la regarda engloutir lentement ce dernier. Bien qu’elle ait étroitement serré les lèvres autour du phallus, l’eau s’écoula en tombant sur ses seins en une fontaine des plus érotiques. Nom de dieu, marmonna Derek, excité autant par ce spectacle inattendu et complètement inédit que par la sensation de son pénis baignant dans la bouche de sa petite amie. Il geignit lorsqu’elle le libéra millimètre par millimètre, perdant du même coup le reste du liquide. Ravie du succès de son innovation, elle eut un petit rire qui la rendit encore plus désirable aux yeux de son amoureux. Il attendit avec impatience qu’elle ait déposé son verre sur le sol pour lui prendre le visage entre ses mains et le ramener à quelques centimètres de son sexe. Lèche-le maintenant, la supplia-t-il.

    Elle s’exécuta volontiers avec quelques petits coups de langue furtifs sur le gland d’abord, sur la hampe ensuite, avant de revenir sur le bout pour le lécher consciencieusement, s’amusant à passer et repasser sur le méat, en se délectant des frissons et gémissements que la caresse faisait naitre chez Derek. Après quelques minutes de ce doux supplice, elle se décida enfin à reprendre le pénis en bouche, se limitant dans un premier temps au gland qu’elle suça doucement, pour finalement le faire avancer lentement jusqu’au fond de sa gorge, ce que Derek salua par un râle de satisfaction. Encouragée, elle commença à faire coulisser le membre entre ses lèvres, en le suivant d’une main tandis que l’autre retournait taquiner les testicules. Sans arrêter, elle releva les yeux vers son amoureux et frémit en croisant le regard intense qu’il posait sur elle. Nul besoin de poser de questions pour savoir ce qu’il ressentait et pourtant elle le fit. Tu aimes ?

    Oh bon sang oui ! grogna-t-il, les dents serrées parce qu’il tentait de lutter contre la montée trop rapide du plaisir. Tu es divine. Stimulée par le compliment, Meredith reprit sa fellation sur un rythme un peu plus soutenu. Mmm… oh oui… c’est bon, geignit Derek. L’enthousiasme manifesté par sa partenaire prouvait à quel point elle appréciait ce qu’elle faisait et bien qu’il n’ait aucun doute à ce sujet, il eut également envie de se l’entendre dire. Tu aimes me sucer ? Le sexe toujours en bouche, la jeune fille fit signe que oui. Pourquoi ? la questionna-t-il.

    Elle prit son temps pour libérer le bel organe tendu. Parce que je sens que ça t’excite, répondit-elle à mi-voix, et… – le rose lui monta légèrement aux joues – parce que ça m’excite aussi. Je pense à tout ce que tu vas me faire après. Frissonnante de désir, elle se dépêcha de reprendre sa caresse où elle l’avait laissée.

    Derek renversa la tête en arrière, en fermant les yeux, se laissant bercer par les ondes de plaisir qui commençaient à le traverser. Une onde un peu plus forte que les autres lui fit rouvrir les paupières Caresse-toi, lâcha-t-il d’une voix un peu caverneuse. Je veux te sentir encore plus excitée. Surprise et aussi embarrassée par cette invitation d’un nouveau genre à laquelle elle ne se sentait pas capable de répondre favorablement, Meredith fit la sourde oreille. Pensant qu’elle ne l’avait pas entendu, Derek réitéra sa demande. Caresse-toi en même temps. Elle hocha la tête mais accéléra un peu la cadence, en espérant qu’elle arriverait ainsi à faire oublier à son petit ami ce qui semblait lui tenir tant à cœur. Bébé… allez… caresse-toi, insista-t-il, sans penser un instant que la pratique à laquelle il l’incitait lui était complètement étrangère, mais s’imaginant au contraire qu’elle voulait le faire languir.

    A nouveau, elle refusa la proposition d’un signe de tête. Tu t’occuperas de moi après, dit-elle, ses lèvres encore collées au bout du phallus. Là, j’ai juste envie de te sucer. Sa langue vint s’enrouler autour du gland.

    Oui, mais ce sera meilleur si tu te caresses en même temps, s’entêta Derek en lui passant la main dans les cheveux, comme pour l’encourager.

    Je peux attendre. C’est pas grave. Je préfère que tu le fasses toi-même. Elle le regarda enfin, un peu gênée de devoir lui avouer son ignorance mais ne sachant plus comment justifier son refus. Moi… moi, je sais pas.  

    Derek réalisa enfin à quel point sa requête était absurde. Comment Meredith qui, il y a encore quelques mois, était totalement vierge de toute relation, qui n’avait même jamais vraiment embrassé un garçon avant lui, aurait-elle su comment s’y prendre pour se donner du plaisir ? Il ressentit une satisfaction toute masculine à l’idée d’être une fois encore son professeur. C’est rien. Je vais t’apprendre, lui promit-il tout en lui tendant la main pour l’aider à se relever. Une fois qu’elle fut debout, il la prit dans ses bras et se laissa tomber avec elle sur le matelas. Quelques baisers passionnés entrecoupés de petits mots d’amour murmurés dans le creux de l’oreille, deux ou trois caresses sur les seins et déjà sa main allait chercher celle de sa petite amie pour l’accompagner dans son lent cheminement vers son intimité.


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