• CHAPITRE 1140

    Derek, dont le regard enflammé prouvait à quel point il appréciait l’initiative de sa petite amie, s’empressa de répondre à l’attente de cette dernière en posant une main à plat sur sa vulve mais, très vite, après seulement quelques allers et retours, il insinua l’index entre les replis de son sexe. Mmm… Tes lèvres sont trempées et ton petit bouton est tout dur, constata-t-il d’une voix assourdie par le désir. J’aime quand tu es comme ça. Son doigt vint se poser sur le clitoris en appuyant légèrement dessus. La réaction fut instantanée, la pression de la main de Meredith sur sa verge se fit plus forte. Oh c’est bon, gémit-il. Tu sens comme il devient dur ?

    La jeune fille fit signe que oui. J’ai envie de le prendre dans ma bouche, lâcha-t-elle après quelques secondes. Elle ne disait pas ça uniquement pour exciter son amoureux. Son désir était bien réel. Elle brûlait vraiment d’envie d’avoir ce membre dur et raide dans sa bouche, de le lécher, de le sucer, de l’amener aux portes de l’extase. Elle n’aurait jamais cru dire cela un jour mais, à son plus grand étonnement d’ailleurs, c’était certainement une des choses qu’elle préférait dans les jeux de l’amour, peut-être parce que c’était le moment où elle pouvait sentir, de façon incontestable, tout le pouvoir qu’elle avait sur son amant.

    Pas tout de suite. Pour le moment, je veux juste que tu me caresses, et moi, je vais explorer ton minou. Le doigt de Derek plongea plus loin entre les petites lèvres jusqu’à ce qu’il trouve l’entrée du vagin. Il se garda bien toutefois d’y pénétrer, choisissant d’abord simplement d’en caresser l’entrée.

    Prends-moi avec tes doigts, le conjura Meredith en écartant encore un peu plus ses jambes.

    Tsst tsst tsstNe sois donc pas aussi impatiente, lui recommanda-t-il avec un petit sourire satisfait. On a tout notre temps. Un peu sadique, il quitta l’entrée de sa grotte pour revenir flâner entre ses petites lèvres avant de se décider finalement à rejoindre le clitoris qu’il avait jusque-là bien négligé. Les yeux fixés sur le visage de Meredith – c’était un vrai régal de guetter toutes ses réactions, sa bouche qui se tordait un peu avant de s’ouvrir comme si elle cherchait de l’air, ses dents qui mordillaient ses lèvres, celles-ci qui se pinçaient, son regard tantôt un peu vague, tantôt un peu exalté – il fit plusieurs fois le tour de la petite excroissance, très légèrement, passant parfois sur son sommet, sans insister, en de simples effleurements. Un gémissement presque plaintif de Meredith lui fit comprendre qu’il ne fallait plus jouer à ce jeu trop longtemps. Tandis que son index se concentrait sur la petite excroissance en le pressant un peu plus fortement, il introduisit son majeur dans le vagin de son amie.

    Elle le reçut avec un petit cri et, pour le récompenser, accéléra le rythme de sa masturbation. Après, tu me lècheras, hein ? implora-t-elle. Maintenant il ne s’agissait plus de ce qu’il convenait de dire ou pas. Elle ne pensait plus du tout à ce qui était bienséant. Plus rien ne comptait que son plaisir. Et le fait de sentir Derek plus excité au fur et à mesure qu’elle s’enhardissait l’encourageait à se laisser aller.

    On fera tout ce que tu voudras, lui promit-il avec ardeur. Je te lécherai et puis tu me suceras, et puis je te lécherai pendant que tu me suceras. Meredith gémit longuement. Et puis, je te prendrai à quatre pattes, pour pouvoir te donner de grands coups, comme tu aimes.

    Oui, de très grands coups, répéta-t-elle, haletante. Très forts…

    Oui, très forts. Comme je n’ai jamais fait. Tu veux ?

    Oh oui, je veux… je veux tout. Mon amour. Fais-moi jouir ! Fais-moi jouir ! Cédant aux suppliques, Derek introduisit un deuxième doigt dans sa compagne, en même temps qu’il se penchait vers sa poitrine. Pour lui faciliter la tâche, elle déporta son buste un peu en arrière, ce qui l’obligea à cesser sa masturbation. Il prit un téton entre ses lèvres et se mit à le sucer avidement, en le mordillant parfois. Tout en caressant ses parois intimes avec ses doigts, il fit tournoyer son pouce sur le clitoris. Plus vite, plus vite, ordonna-t-elle, les dents serrées. Il lui obéit et fit des allées et venues plus rapides dans son vagin tandis que son pouce harcelait le petit appendice. Les gémissements de Meredith se firent plus forts jusqu’à devenir de petits cris. Comment quelques doigts pouvaient-ils avoir un tel effet sur elle ? C’est… trop… bon, hoqueta-t-elle. Je vais… je vais… mmm, geignit-elle en se mordant les lèvres.

    Derek se redressa pour la regarder. Oui, bébé, viens, l’encouragea-t-il. Je t’attends. Et après, tu verras comme je vais bien m’occuper de toi. Je vais te lécher. Te prendre avec ma langue. Et tu me suceras…

    Les sensations, liées aux mots et aux images qui en naissaient, libérèrent la vague de plaisir qui menaçait la jeune fille. Le visage crispé, les yeux fermés et les dents serrées, elle se raidit avant de se laisser aller aux spasmes qui la secouaient. Pelotonnée dans les bras de Derek, elle se détendit peu à peu. Mmm ! C’était… Elle soupira d’aise avant de frôler de ses lèvres le torse de son amant. J’ai un peu soif, dit-elle en relevant vers ce dernier un regard câlin.

    Que pouvait-il refuser à ces yeux-là ? Qu’est-ce que tu veux boire ? demanda-t-il en se relevant.

    Ce que tu trouves. De l’eau, ce sera très bien. Elle les regarda partir, lui et son pénis fièrement dressé, s’impatientant déjà de les voir revenir pour pouvoir continuer ce qui avait si bien commencé.


  • Commentaires

    1
    olympique lyonnais
    Mardi 31 Mars à 03:22

    c es chaudtongue

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