• CHAPITRE 1078

    Je vais te faire jouir avec mes doigts, promit fougueusement Derek à sa petite amie. Et puis avec ma langue et après, avec... Aargh ! éructa-t-il parce que la gourmande venait à nouveau d’engloutir son sexe. Oh oui, geignit-il. Prends-le tout entier, chérie. Répondant avec enthousiasme à l'invitation, Meredith avala la verge raide jusqu’à ce que celle-ci vienne buter au fond de sa gorge. Elle prit son temps pour la faire ressortir, sa main serrée suivant sa bouche. Pour la remercier, Derek lui caressa l’entrée du vagin avec son majeur avant d’introduire celui-ci plus profondément, tandis que son pouce continuait de s’occuper du clitoris. Les soupirs de la jeune fille l’incitèrent à la prendre avec deux doigts. L’effet ne se fit pas attendre. Excitée par les caresses de son amant, Meredith accéléra la cadence de la sienne. Retire ta main, l’implora Derek. A nouveau, elle fit ce qu’il lui demandait. La sensation de sa verge entrant et sortant à un rythme soutenu de la bouche délicate de son amie, les gémissements de plus en plus forts de cette dernière, son plaisir qui ruisselait, tout cela galvanisa Derek qui retira ses doigts trempés pour les poser sur le petit bouton et l’agiter de plus en plus vite. Lorsque Meredith s’immobilisa brusquement, ses lèvres crispées sur le phallus, en même temps qu’elle émettait un bruit à mi-chemin entre le grognement et le cri, il sut qu’elle jouissait. Il se retira précipitamment parce que la pression qu’elle exerçait sur son sexe avec sa bouche, tout comme la légère morsure qu’elle commençait à lui infliger, faisait naître en lui une envie qu’il ne voulait pas assouvir.

    Il s’allongea sur sa compagne et la serra dans ses bras, en parsemant son visage de petits baisers. Quand tu me suces comme ça, je deviens complètement dingue. Il se mit à lui lécher le lobe de l'oreille. Tu… es… une… vraie… déesse, souffla-t-il en séparant chaque mot par un léger coup de langue. Ma… petite… déesse… à… moi…

    Ta petite déesse de la fellation, dit Meredith sur un ton légèrement interrogateur, alors qu’elle était en train de promener sa main sur le dos de son amant.

    Hmm hmm, fit-il, alors que ses lèvres s’étaient collées à la peau de son amie pour descendre lentement vers son cou.

    C’est vraiment vrai ou bien tu dis ça pour me faire plaisir ?

    Surpris par son intonation quelque peu inquiète, il se redressa aussitôt. Non, je le pense vraiment. Il ondula un peu du bassin pour faire sentir à la jeune fille son membre dur et chaud qui était pressé entre leurs ventres. Tu en doutes encore ?  

    Non. Enfin, oui, un peu, reconnut Meredith. Tu as connu tellement de femmes et moi, je n’ai aucune expérience. Ou presque.

    Bébé, arrête de toujours te dévaloriser, la gourmanda gentiment Derek en se laissant glisser à côté d’elle. De toute façon, ça n’a rien à voir avec l’expérience. Il esquissa un sourire devant sa moue dubitative. C'est vrai. Ce qui fait que c’est différent et meilleur avec toi, c’est l’amour qu’on a l’un pour l’autre, assura-t-il en passant doucement le revers de sa main sur la joue satinée de Meredith. Et aussi – il déposa un gros baiser sur ses lèvres et d’autres suivirent, qui ponctuèrent chaque morceau de phrase – parce que tu es… incroyablement… douée et aussi… parce que je suis… un excellent… professeur… le meilleur… pour tout dire.

    Meredith le couva d’un regard tendrement amoureux. Oh je vois ! Alors, en quelque sorte, le dieu a trouvé sa déesse, se moqua-t-elle.

    Voilà ! s’exclama Derek, les yeux brillants. C’est tout à fait ça. Ils s’esclaffèrent avant de recommencer à s’embrasser. Leurs baisers d’abord légers et coquins devinrent de plus en plus profonds et passionnés tandis que leurs doigts repartaient à la conquête de leurs corps, caressant sans pudeur aucune jusqu’aux endroits les plus secrets. Lorsque leur désir fut à nouveau bien exacerbé, Derek fit glisser sa bouche sur le menton de sa partenaire où il ne s’attarda guère, préférant poursuivre son voyage pour rejoindre les deux seins épanouis. Il dispensa ses baisers les plus doux sur toute leur surface, passant sans cesse de l’un à l’autre, se faisant un peu plus pressant autour des aréoles qu’il finit par saisir entre ses lèvres, pour les sucer goulûment. Dans le même temps, une de ses mains descendit jusqu’entre les cuisses de son amie et ses doigts retrouvèrent aussitôt leur cachette entre les petites lèvres gonflées de désir. L’index revint très vite taquiner le clitoris, tantôt en le faisant rouler dans son capuchon, tantôt en le découvrant pour le titiller directement. A nouveau envahie par une chaleur grisante, Meredith gémit en refermant les jambes sur cette main qui lui procurait tant de plaisir. Petit à petit, la bouche de Derek quitta les deux globes pour partir explorer d’autres contrées, effleurant la peau du ventre de Meredith pour enfin arriver à la lisière de son pubis. Délicatement, il y posa les lèvres pour une série de baisers qu’il entrecoupa par de légers pincements ou de furtifs léchages. Peu à peu, il descendit plus bas, son nez se frottant contre la légère toison blonde. Son souffle chaud vint se heurter à la peau de son amie qui, instinctivement, ouvrit largement les cuisses. Avec ses doigts, il écarta sa vulve pour faire apparaitre le petit bouton qu’il avait déjà stimulé. Il l’embrassa du bout des lèvres, en le touchant à peine, avant de sortir sa langue qui vint le lécher par à-coup. Il finit par l’aspirer doucement, le badigeonnant de salive pour mieux l’agiter dans tous les sens. De temps en temps, il lui donna du répit en s’enfonçant plus loin entre les petites lèvres, franchissant presque l'entrée du vagin avec sa langue. Tout entière à l’écoute des sensations voluptueuses qu’il déclenchait en elle, Meredith s’abandonna à la caresse avec l’impression que tout son corps se trouvait concentré dans sa vulve. Elle n’était plus consciente de rien, sauf du plaisir qui montait en elle comme une vague irrésistible. Elle ne pouvait rien faire d’autre que de le guetter, l’espérer. Aussi, quand la houle déferla sur elle, elle l’accueillit avec un grand cri qui sonna comme une délivrance et elle se laissa emporter sans résister.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :