• CHAPITRE 1077

    Meredith posa la main sur le haut de la tête de Derek et y imprima une légère pression, pour qu’il comprenne ce qu’elle attendait de lui. Enfin, elle sentit les lèvres de son amant qui s’emparaient du téton pour le suçoter et l’aspirer. Elle ferma les yeux pour se concentrer sur cette merveilleuse sensation de profond bien-être qui l’envahissait. Lorsque son sein fut délaissé, elle n’eut pas le temps de s’en plaindre car la main de Derek prit aussitôt le relais tandis que ses lèvres se refermaient sur l’autre sein. Alors que ses doigts caressaient tendrement le premier, ses dents vinrent mordiller le second. Meredith gémit encore, de plaisir cette fois. Il revint sur les lèvres qu’il parsema de petits baisers légers avant de les lécher à petits coups de langue, d’une commissure à l’autre, pour finalement les pincer entre les siennes et les mordiller délicatement, comme il l’avait fait quelques secondes plus tôt avec le sein. Meredith entrouvrit la bouche et il s’y engouffra avec ardeur, permettant ainsi à leurs langues impatientes de se retrouver.

    Lorsqu'elle voulut se défaire de son étreinte, il chercha d’abord à la retenir mais les yeux pleins de promesses de la jeune fille le convainquirent de la lâcher. Il sourit quand elle le poussa doucement pour qu’il prenne sa place contre le mur. Il se laissa faire, docile, espérant qu’elle allait satisfaire son désir le plus ardent, depuis trop longtemps inassouvi. Il suivit du regard les doigts fins de sa petite amie qui descendaient le long de son torse jusqu’à arriver sur son sexe. Elle joua quelques minutes avec ce dernier, le faisant glisser lentement au creux de sa paume avant de l’abandonner un moment pour aller masser les testicules. Le souffle de Derek se précipita lorsqu’elle refit avec sa bouche le parcours qu’avait emprunté sa main quelques secondes plus tôt. Quand elle fut accroupie devant lui, il sut que son vœu le plus cher allait enfin se réaliser. Il plongea la main dans ses longs cheveux blonds tandis que, le front posé contre son ventre, elle lui bécotait le pubis en passant son pouce sur le bout du gland. Un soupir s’échappa simultanément de leurs lèvres lorsqu’elle pressa les siennes à la base du pénis. Elle remonta lentement, dispersant ses baisers tout le long du phallus tendu, en même temps qu’elle caressait l’intérieur des cuisses de Derek. Elle approchait du sommet du membre quand elle releva les yeux vers son amant dont les yeux brillants la supplièrent de continuer. Elle posa enfin sa bouche sur le gland, se contentant dans un premier temps de l’effleurer, sans plus. Enfin, elle entrouvrit les lèvres, juste assez pour livrer le passage à sa langue laquelle flâna sur la verge, à son aise, en suivant les petites veines qui saillaient sous la peau. La respiration déjà saccadée de Derek se fit plus désordonnée. Meredith planta ses yeux dans ceux de son amoureux pendant que ses lèvres recommençaient à bécoter la tige tendue. Son regard à la fois provocant et sexy fit frissonner le chirurgien. Elle décida de le troubler un peu plus en enroulant sa langue autour du gland, passant et repassant comme elle l’aurait fait avec une boule de glace, avec autant d’application que de délectation. Il se cambra un peu pour pousser son phallus, comme s’il voulait forcer l’entrée de la bouche de son amoureuse. Elle le fit languir encore quelques secondes en faisant à nouveau glisser sa langue le long de la hampe. Finalement, elle arrondit ses lèvres et goba le gland, en faisant tournoyer sa langue autour de lui. Les joues creusées, elle l’aspira petit à petit, l’enfermant dans un écrin de douceur, jusqu’à ce qu’il arrive au fond de sa gorge. Alors elle entama un lent va-et-vient, sa langue coulant sur toute la longueur du pénis pour à chaque fois finir par voleter autour du bout rond.  

    C’est bon, mon amour, gémit Derek, arc-bouté contre le mur, attentif toutefois à ne pas se laisser déborder par le plaisir. Et pour toi ? Meredith répondit par un grognement. Outre l’agréable sensation d’avoir la bouche comblée par ce membre vigoureux, elle appréciait le pouvoir que cela lui donnait sur son partenaire. Une main agrippée sur la cuisse musclée de ce dernier, pour se maintenir en équilibre, elle referma celle qui était encore libre sur le sexe raide, pour accompagner les mouvements de sa bouche. Derek exprima un râle quand elle accéléra légèrement la cadence. Elle se retira et, tout en léchant le gland, jeta un nouveau regard à son compagnon. Les yeux fermés, les traits transpirant la volupté, il alternait de longs soupirs avec de petits gémissements. Satisfaite de l’état dans lequel elle arrivait à le mettre, elle engloutit à nouveau son pénis, le faisant aller et venir de plus en plus vite. Bébé… Arrête… Derek tenta de la repousser mais elle résista, ses lèvres enserrant la verge, juste en-dessous de la couronne, pour téter goulûment le gland. Arrête, cria-t-il en la repoussant plus violemment. Elle chancela et il la retint par le bras juste à temps pour éviter qu’elle ne tombe. Il l’aida à se remettre debout. Désolé mais je ne veux pas, s’excusa-t-il en la reprenant contre lui. Pas comme ça. Il l’embrassa tendrement tout en la caressant depuis les épaules jusqu’aux hanches, en n’omettant pas ses seins qu’il fit s’affermir jusqu’à ce que leurs pointes durcissent. Viens. Il l’entraina vers la chambre et elle le suivit avec empressement.

    Après lui avoir donné un nouveau baiser empreint de passion, il se mit à genoux sur le lit et lui tendit la main pour qu’elle vienne le rejoindre. Elle se mit face à lui et elle eut l’impression d’être traversée par un courant électrique lorsqu’il reprit ses lèvres pour un baiser aussi tendre que fougueux. Il n’y avait que de l’amour et du désir lorsque leurs langues se glissèrent l’une contre l’autre. Allonge-toi devant moi, la pria-t-il de sa voix rauque. Elle se coucha sur le dos, ses pieds tournés vers lui. Non, pas comme, ça. Mets ta tête vers moi. Un peu surprise, elle se retourna en restant sur le dos. Il sourit. Allonge-toi sur le côté. Tandis qu’elle s’exécutait docilement, il se déplaça un peu afin de se trouver face à elle mais tête-bêche. Lorsque son pénis arriva devant le visage de Meredith, celle-ci comprit enfin ce qu'il voulait et sourit à son tour. Elle avança les lèvres vers l’extrémité du phallus et sa langue titilla brièvement le méat entrouvert puis glissa sur la hampe. Relève ta jambe, lui demanda Derek de manière pressante, la main déjà tendue vers elle. Elle devina immédiatement ce qu’il allait faire et, sans cesser sa fellation, s’empressa de lui donner satisfaction en repliant sa jambe vers le haut, ce qui eut pour effet d’ouvrir sa vulve. Derek ne perdit pas une seconde pour y passer la paume d’avant en arrière, plusieurs fois de suite, se réjouissant de la sentir s’humidifier un peu plus à chaque passage. Il glissa très vite un index curieux entre les grandes lèvres, effleurant d’abord leurs parois pour finir par s’y enfoncer un peu plus. Une fois que le doigt se fut humecté à l’entrée du vagin, il alla dessiner de petits cercles autour du clitoris.

    La jeune fille eut un léger râle lorsqu’il se posa sur l’excroissance et lui imprima de petites secousses. Mmm ! C’est bon, hoqueta-t-elle avant de recommencer à lécher le bout de la verge. Leur position, jusque-là inédite, tout du moins pour elle, la comblait totalement parce qu’ils pouvaient se caresser mutuellement. Elle était excitée comme elle ne l’avait encore jamais été. C’était comme si tout ce qui les entourait n’existait plus. En cet instant précis, le monde se limitait au sexe de Derek qui faisait l’amour à sa bouche et à ses doigts qui la titillaient. Et dieu que ce monde-là était bon ! Elle se sentait prête à tout pour qu’il ne disparaisse jamais.


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