• BIENVENUE SUR MERDER FANTASIES


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  • Je suis une grande fan de la série Grey’s Anatomy et surtout du couple formé par Meredith Grey et Derek Shepherd. Ils m’ont donné l’envie d’écrire des fanfictions dont ils seraient les héros principaux.

    Etant donné la nature érotique de certains passages, ces fics ne seront accessibles qu’aux personnes de plus de seize ans. Si vous remplissez cette condition, vous n’avez qu’à envoyer un mail indiquant votre âge à l'adresse :

    sodreamy09@hotmail.com

    Vous recevrez alors un mot de passe que je vous demande expressément de ne communiquer à personne.

    Je vous souhaite une bonne lecture et n’hésitez pas à me faire part de vos impressions.


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  • Ce soir, la partie "The Story" sera ouverte à 19h !

    Vous aurez donc deux fics à lire.

    Je tiens à signaler que l'entièreté du design de ce blog est due à Tiffany, qui est déjà la créatrice de tous les headers du blog "A Nice Touch of Grey's Anatomy". Je tiens à la remercier pour ce beau travail qui traduit parfaitement l'esprit de mes histoires. 

    Bonne lecture à toutes et merci à toutes celles qui laissent un petit commentaire. J'adore vous lire <3


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  • Derek coupa aussitôt la parole à son ami. Elle a pleuré ? Pourquoi ?

    A cause du souvenir de tes mauvaises actions passées. Mais ne t’en fais pas, je t’ai arrangé le coup, comme toujours, ironisa Mark.

    Bon dieu, est-ce qu’on ne pourrait pas oublier cette histoire une bonne fois pour toutes ? s’écria Derek, énervé. Je ne l’ai pas même pas fait, cette cassette.

    Mark se montra rassurant. Oui, je sais, mais honnêtement, je crois que tu n’as pas à t’inquiéter. C’est juste que comme tu l’as dit, pour le moment, un rien la bouleverse mais en vérité, elle t’a pardonné depuis belle lurette. Et ce n’est pas la conversation qu’on a eue ce soir qui va la faire changer d’avis.

    Derek soupira. J’espère. Alors, qu’est-ce qui s’est passé quand elle s’est mise à pleurer ?

    Tout le monde m’a regardé, mon pote ! Je ne sais pas ce qu’ils se sont imaginé mais ils m’ont regardé comme si j’étais un salaud, raconta Mark.

    Derek sourit. J’aurais bien aimé voir ça.

    Ah j’étais bien emmerdé, je te prie de me croire. La peste ! conclut Mark avec le sourire.

    Avoue que tu l’aimes bien ! dit Derek.

    Avoue que tu l’aimes ! répliqua Mark du tac au tac.

    T’es con ! grommela Derek. Il changea immédiatement de sujet. De quoi vous avez encore discuté ? Tu ne vas pas me dire que vous avez passé trois heures à évoquer ce foutu pari ?

    Mark hocha la tête de droite à gauche. Ah ben, avec le drame qu’elle m’a joué, ça nous a occupés un bon moment, tout de même. A part ça, on a évoqué des souvenirs. Il trouva que le moment était opportun pour mener à bien l’idée qu’il avait derrière la tête. Et puis, je lui ai parlé de mes vacances la semaine prochaine avec Cal, lâcha-t-il, l’air de rien. Je n’avais jamais vu ses yeux briller comme ça.

    Surpris, Derek fronça les sourcils. Elle avait les yeux qui brillent parce que tu vas skier avec Cal ?

    Pfft, souffla Mark. Mais non. Elle avait les yeux qui brillent parce qu’on va à Aspen, la station de ski la plus huppée du pays, là où il y a plein de boutiques de luxe et des stars à tous les coins de rue, bref, tout ce qui fait rêver une gamine de vingt ans qui a vécu toute sa vie dans un trou.

    Donc, elle t’a dit qu’elle aimerait bien y aller, supposa Derek avec le sentiment désagréable que parfois, Meredith avait plus de facilités à se confier à Mark qu’à lui.

    Ah pas le moins du monde, assura celui-ci. Elle m’a juste dit que ça devait être génial. Avec les yeux qui brillent.

    Derek sourit à nouveau. Il commençait à voir où Mark voulait en venir. Mais tu penses que ça lui plairait.

    Mark sourit aussi. Derek commençait enfin à en venir là où il avait voulu l’amener. Ah ça, c’est clair que ça ne lui déplairait pas.

    Et évidemment, ça ne te dérangerait pas si on se joignait à vous ?

    Ah mais pas du tout, certifia Mark sans penser un seul instant à demander l’avis de Callie. C’est même une très bonne idée. Je n’y aurais pas pensé, ajouta-t-il sur un ton ironique.

    Fous-toi de moi. Alors, on en sera, annonça Derek. Mark avait raison, c’était une très bonne idée. Emmener Meredith loin de la ville où elle avait affronté tant d’épreuves, passer quelques jours au calme avec elle, lui faire découvrir les plaisirs de la glisse, c’était alléchant et ça leur serait très profitable à tous les deux.

    Le sourire de Mark s’épanouit. Il avait réussi à joindre l’utile à l’agréable. Non seulement Meredith aurait les vacances dont elle rêvait certainement depuis longtemps, et dont elle avait grand besoin de toute façon. Mais en plus, lui, il aurait le plaisir de profiter de sa présence. Voilà des vacances qui s’annonçaient fort plaisantes. Soudain, il aperçut au loin le corsage rose de la jeune femme. Bon, je dois te laisser, dit-il à son ami. Je te la ramène directement. A plus. Il raccrocha aussitôt.

    Quelques minutes plus tard, ils sortaient du restaurant. La jeune fille inspira une grande bouffée d’air avant de se tourner vers Mark. Merci pour cette soirée. 

    Ne me remercie pas. J’ai passé un bon moment, répondit-il en pensant aux fantasmes qui avaient agrémenté sa soirée.

    Moi aussi et ça m’a permis de me changer les idées, reconnut Meredith. Ça m’a fait du bien.

    Même si je t’ai fait pleurer ?


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  • Derek ne cacha pas qu’il était choqué. Ah bon ? Tu trouves que ce n’est pas grave qu’on te parle comme ça ? Eh bien, moi si. Et crois-moi, quand je vais la voir, Annabel…

    Si ça te dit, elle est ici, indiqua Mark, ce qui lui valut un regard assassin de la part de Meredith.

    Derek se retourna vivement. Il ne lui fallut que quelques secondes pour repérer la coupable. Elle va savoir comment je m’appelle, cette conne.

    Il était prêt à se lever mais Meredith le retint par le bras. Non, tu restes ici, lui ordonna-t-elle d’une voix ferme. Il est hors de question que tu fasses un scandale à cause de moi. Je suis déjà suffisamment un objet de curiosité pour tout le monde ici, alors ça ne sert à rien d’en rajouter. Derek soupira mais ne bougea pas. Et puis, je suis aussi un peu fautive. Si je ne m'étais pas baladée, rien ne serait arrivé.

    Mais tu as le droit de te balader. Et puis, ce n'est pas une raison pour qu'elle te traite comme ça, insista Derek.

    Mark, qui jouait depuis un moment avec sa cuiller, releva la tête. Il a raison, Mer. Tu devrais le laisser régler ça.

    Non, je ne veux pas, s'entêta Meredith. C'est vrai qu'elle aurait pu être plus aimable mais il n'y a pas de quoi en faire une affaire d'état. Et puis, vous ne pensez pas que vous êtes un peu responsables ? Les deux hommes la regardèrent avec le même air surpris. Mais oui ! Vous couchez à droite et à gauche et puis, vous les jetez comme des vieux kleenex, alors après, il ne faut pas vous étonner qu'elles aient envie de pourrir la vie des filles avec qui vous sortez.

    Ho là ! Je n'ai strictement rien à voir avec elle, moi, protesta Derek.

    Pourtant, ce n'est pas l'impression qu'elle m'a donnée, répliqua Meredith.

    Mais je t'assure que je n'ai jamais couché avec elle, certifia Derek. Il prit son meilleur ami à témoin. Dis-le-lui, toi.

    Je lui ai déjà dit mais apparemment, elle ne me croit pas, déplora Mark.

    Elle ou une autre, c'est la même chose, répliqua Meredith.

    Est-ce que tu serais jalouse par hasard ? demanda Derek avec un petit sourire suffisant, tant il était certain d’avoir raison.

    Absolument pas ! prétendit la jeune fille. Mais je n’ai pas vraiment envie de payer la note pour tes erreurs.

    Ne t’inquiète pas pour ça, ça n’arrivera pas, la tranquillisa Derek. Son regard tomba sur l’horloge murale. Merde ! Il faut que j’y aille. Il se pencha vers son amie et l’embrassa sur la joue, s’y attardant plus qu’il ne le fallait. Mark va te raccompagner à mon bureau. Et moi, je te rejoins le plus vite possible.

    D’accord.

    Je te la confie, ajouta Derek à l’intention de son ami. Celui-ci accepta la mission en levant la main droite. Après avoir adressé un dernier tendre regard à Meredith, Derek se dirigea vers la sortie. De loin, il croisa le regard goguenard d’Annabel. Même s’il mourait d’envie de lui dire sa façon de penser, il décida de suivre le conseil de Meredith, surtout pour ne pas lui créer plus d’ennuis, et d’ignorer l’infirmière.

    Malheureusement, celle-ci était déterminée à se venger, d’une façon ou d’une autre, de l’affront que Mark lui avait fait. Y en a qui préfèrent les vraies femmes et d’autres les gamines, dit-elle assez fort pour être entendue de tous ceux qui l’entouraient, et surtout des deux chirurgiens et de leur amie. Mais bon, quand on s’est tapé toute la ville, on n’a plus d’autre choix que d’aller draguer à la sortie des écoles pour pouvoir tirer son coup. Très fière de son bon mot, elle se tourna vers ses voisines de table cherchant une approbation dans leurs regards. Elle n’y trouva que de la gêne et, chez certaines, de l’appréhension. 

    Evidemment, Derek ne pouvait pas laisser passer un tel outrage sans réagir. Alors qu’il avait déjà dépassé la table où se trouvait l’infirmière, il revint sur ses pas pour lui régler son compte. En le voyant faire demi-tour, Meredith gémit imperceptiblement en se tassant sur elle-même. Par contre, Mark sourit à la perspective du spectacle que son ami allait leur donner. Très calme, ce dernier s’adressa directement à Annabel en la fixant d’un regard métallique. Ce que je viens d’entendre me laisse penser que vous n’occupez pas le bon poste dans cet établissement, dit-il froidement. Récurer les toilettes devrait vous correspondre bien mieux.

    L’infirmière voulut répliquer mais sa voisine l’en empêcha en lui donnant un coup de coude dans les côtes. Tais-toi, chuchota-t-elle. N’aggrave pas ton cas.  

    Ecoutez donc votre camarade, reprit Derek sur un ton ironique. Elle semble de bon conseil. Ses yeux firent le tour de la salle. Ce que je fais de ma vie privée ne vous regarde pas et je ne tolérerai aucun commentaire à ce sujet, prévint-il sur un ton implacable. C’est valable pour chacun d’entre vous et ceux qui dérogeront à cette règle auront affaire à moi. Ainsi que tous ceux qui manqueront de respect à mon amie. Tout le monde savait que les menaces proférées par Derek Shepherd ne l’étaient jamais en l’air. Les plus audacieux se contentèrent de marquer leur assentiment par un discret signe de tête. Satisfait, Derek poursuivit son chemin.


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